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Replongez dans l’univers
des précédentes expositions du musée du Colombier

DU 18 MAI AU 22 SEPTEMBRE 2019

La Maison Bonfils, une aventure photographique entre Cévennes et Moyen-Orient

Présentes dans de nombreuses collections françaises et américaines, les photographies de la Maison Bonfils constituent l’une des plus importantes productions photographiques consacrées au Moyen-Orient au XIXe siècle. Cette exposition constitue la première exposition monographique consacrée à une famille où mari, femme et fils sont photographes.
En 1867, Félix Bonfils (1831-1885), photographe des Cévennes, choisit avec sa famille de s’installer à Beyrouth. Il sillonne alors la Grèce, l’Égypte, la Palestine, la Syrie, le Liban, afin de capter et de commercialiser des « vues de tout l’Orient » destinées aux touristes. Au sein des images orientalistes, ses vues des pyramides, du Parthénon ou des ruelles de Damas se distinguent par leur sens du cadrage et leur humour, Bonfils n’hésitant pas à apparaître déguisé ou à truquer ses images. À Beyrouth, sa femme photographie elle-même des personnes en tenue traditionnelle dans le studio, devenant par là l’une des toutes premières femmes photographes en Orient. À la fin du XIXe siècle, leur fils Adrien perpétue l’entreprise et l’ouvre à la modernité, en y ajoutant la couleur et permettant sa diffusion dans la presse via des cartes postales.

DU 2 DÉCEMBRE 2019 AU 2 FÉVRIER 2020

PIERRE CHAPON, La mine sur le vif

À l’occasion de la Sainte Barbe, le musée du Colombier met à l’honneur les œuvres de Pierre Chapon données à la ville d’Alès en 2006, ensemble unique qui retrace l’histoire minière particulièrement dans le bassin alésien. Ses peintures témoignent des tâches, des lieux, des machines mais aussi de cette sociabilité si particulière aux mines. La cinquantaine de tableaux salue la mémoire de ceux dont le métier était fait « de fraternité, de courage et d’abnégation ».
Mineur de jour, Pierre Chapon (1920-2010) devient employé administratif aux Houillères des Cévennes d’Alès. Il pratique depuis son plus jeune âge le dessin et se consacre en 1978 entièrement à la peinture.

DU 18 MAI AU 22 SEPTEMBRE 2019

TOUJOURS PARÉ.E.S, de Néandertal aux romains

Aujourd’hui, les plus anciennes parures connues sont datées de plus de 100 000 ans. Le bijou représente ainsi un des plus anciens objets de l’humanité, toujours usité. Il est alors particulièrement intéressant d’utiliser ces objets pour mieux comprendre l’évolution des sociétés humaines, des premières perles paléolithiques aux bagues romaines.
L’intemporalité du bijou se traduit par une permanence des types, des formes, nous replongeant ainsi dans un passé lointain mais devenant accessible, comparable. Dans le même temps, la parure, en tant qu’objet archéologique, est un support pour apprendre et comprendre ces sociétés anciennes et voir en miroir les grandes transformations sociales qui ont fondées notre monde actuel.

DU 8 JUIN AU 4 NOVEMBRE 2018

Trésors du Pérou, de Chavin aux Incas

les plus belles céramiques du musée des Jacobins d’Auch

Pour le plus grand plaisir des voyageurs et des amoureux des cultures amérindiennes, voilà une exposition qui restera dans les mémoires ! Le musée du Colombier est fier de présenter les plus belles et prestigieuses céramiques péruviennes du musée des Jacobins d’Auch qui possède la deuxième collection de France en la matière après le musée du Quai Branly à Paris. Les civilisations préhispaniques andines sont nombreuses : les Chavíns, les Paracas, les Nascas, les Mochicas, les Chimús ont précédé les Incas. La tradition céramique de ces cultures est riche, variée et étonnante. Venez découvrir en famille au musée du Colombier cet été et cet automne un art porté au sommet de la perfection.

DU 1er MARS AU 21 MAI 2018

L’ŒIL de l’écrivain, Photographies de Joseph Zobel

Parallèlement à la diffusion de Rue Cases-Nègres d’Euzhan Palcy pendant le festival de cinéma Itinérances, l’exposition des œuvres photographiques de Joseph Zobel auteur du roman dont est adapté le film, donne à voir un autre talent de l’écrivain. On ne connaissait pas son travail de photographe avant que Charlotte, sa petite fille, elle-même photographe, ne tombe sur une boîte de vieux négatifs photo.
Ces photographies dévoilent alors le passé de cet homme qui a quitté la Martinique pour rejoindre la métropole après la Seconde Guerre mondiale. Portraits, scènes quotidiennes ou de famille, paysages reflètent le regard que portait Joseph Zobel sur le monde.

Pour les expositions plus anciennes, visitez la page Ressources en ligne.